Thangkas et Mandalas

Népal

Représentations traditionnelles

Bouddhistes

Un “Thangka” (tangkha, ou tanka) s’écrit « ཐང་ཀ » en tibétain et « पौभा» en Népalais. (Prononciation du « th » en « t » aspiré comme dans « water » en anglais). Peints ou brodés les « thangkas » sont présentés dans les monastères ou dans le cercle familial et occasionnellement portés par des moines dans certaines processions. 

En tibétain le mot « thang » signifie « plaine ». Ainsi les « thangkas »,  peintures ou broderies sont réalisées sur des surfaces planes. Ils peuvent se rouler lorsqu’ils ne sont pas exposés (Les thangas sont parfois appelés « peintures roulées »).

La forme la plus commune du « thangka » est le rectangle présenté verticalement.

Originellement, les « thangkas » devinrent populaires auprès des moines itinérants, du fait de la facilité de transporter ces peintures roulées de monastère en monastère.

Ces « thangkas » constituaient des outils essentiels de l’enseignement, décrivant la vie de Bouddha et de divers lamas influents, d’autres divinités et des « bodhisattva ».

Un sujet très populaire est la « roue de la vie » qui constitue une représentation de certains enseignements de Bouddha.

Regardées par certains comme des décorations murales colorées, pour les bouddhistes ces peintures traditionnelles offrent une beauté permettant de penser qu’elles sont une manifestation du divin, créant de cette façon, une stimulation visuelle

mystique.

Lorsque les « thangkas » sont réalisés selon les règles, ils développent plusieurs fonctions. Les images des « divinités » sont utilisées comme « outils pédagogiques » lorsqu’elles décrivent la vie (les vies) du Bouddha, les évènements principaux concernant de grands lamas, ou constituent une évocation des divinités admises au sein du bouddhisme.

Ces images de dévotion agissent comme référence durant une cérémonie rituelle et sont souvent utilisées comme « médias » des prières et des requêtes.

Au delà, et sans doute de façon plus importante, l’art religieux est un outil de méditation pour aider l’accompagnement de chacun sur le sentier de l’illumination.

Les bouddhistes pratiquant le “vajrayana” utilisent les images comme des guides en se visualisant eux-mêmes comme étant la (les) divinité(s) représentées, assimilant de ce fait les qualités de Bouddha.

Beaucoup d’historiens notent que la peinture chinoise a eu une influence importante sur les œuvres tibétaines.

Se développant aux XIV et XVème siècle, la peinture tibétaine a incorporé de nombreux éléments de l’art chinois, et durant le XVIII ème siècle, la peinture chinoise eut un profond impact sur les arts visuels tibétains.

Comme l’exprime Giuseppe Tucci, durant la dynastie Qing, un nouvel art tibétain s’est développé, qui d’une certaine façon constituait un « écho provincial » du style « fleuri et précieux » de l’art chinois du XVIIIème.

 

 


 

Thangkas – Mandalas

Un “Thangka” (tangkha, ou tanka) s’écrit « ཐང་ཀ » en tibétain et « पौभा» en 

Népalais. (Prononciation du « th » en « t » aspiré comme dans « water » en anglais).

Peints ou brodés les « thangkas » sont présentés dans les monastères ou dans le cercle familial et occasionnellement portés par des moines dans certaines

processions. 

En tibétain le mot « thang » signifie « plaine ». Ainsi les « thangkas »,  peintures ou broderies sont réalisées sur des surfaces planes. Ils peuvent se rouler lorsqu’ils ne sont pas exposés (Les thangas sont parfois appelés « peintures roulées »).

La forme la plus commune du « thangka » est le rectangle présenté verticalement.

Originellement, les « thangkas » devinrent populaires auprès des moines itinérants, du fait de la facilité de transporter ces peintures roulées de monastère en monastère.

Ces « thangkas » constituaient des outils essentiels de l’enseignement, décrivant la vie de Bouddha et de divers lamas influents, d’autres divinités et des « bodhisattva ».

Un sujet très populaire est la « roue de la vie » qui constitue une représentation de certains enseignements de Bouddha.

Regardées par certains comme des décorations murales colorées, pour les bouddhistes ces peintures traditionnelles offrent une beauté permettant de penser qu’elles sont une manifestation du divin, créant de cette façon, une stimulation visuelle

mystique.

Lorsque les « thangkas » sont réalisés selon les règles, ils développent plusieurs fonctions. Les images des « divinités » sont utilisées comme « outils pédagogiques » lorsqu’elles décrivent la vie (les vies) du Bouddha, les évènements principaux concernant de grands lamas, ou constituent une évocation des divinités admises au sein du bouddhisme.

Ces images de dévotion agissent comme référence durant une cérémonie rituelle et sont souvent utilisées comme « médias » des prières et des requêtes.

Au delà, et sans doute de façon plus importante, l’art religieux est un outil de méditation pour aider l’accompagnement de chacun sur le sentier de l’illumination.

Les bouddhistes pratiquant le “vajrayana” utilisent les images comme des guides en se visualisant eux-mêmes comme étant la (les) divinité(s) représentées, assimilant de ce fait les qualités de Bouddha.

Beaucoup d’historiens notent que la peinture chinoise a eu une influence importante sur les œuvres tibétaines.

Se développant aux XIV et XVème siècle, la peinture tibétaine a incorporé de nombreux éléments de l’art chinois, et durant le XVIII ème siècle, la peinture chinoise eut un profond impact sur les arts visuels tibétains.

Comme l’exprime Giuseppe Tucci, durant la dynastie Qing, un nouvel art tibétain s’est développé, qui d’une certaine façon constituait un « écho provincial » du style « fleuri et précieux » de l’art chinois du XVIIIème.

 



 







© Copyright 2010 Design et Réalisation Trifiro-Développement